Suisse - UE
ACCORDS SUISSE-UE : QUAND LE PLR OUBLIE LA SUISSE ET FAIT LES YEUX DOUX À BRUXELLES
Nicolas Kolly a mille fois raison. Et le dire n’est pas une opinion, c’est un constat constitutionnel. Sans la double majorité — peuple et cantons —, la Suisse cesse tout simplement d’exister. Point.
Car oui, notre pays n’est pas une administration régionale ni une succursale de la Commission européenne : c’est une Confédération d’États souverains. Supprimer la double majorité reviendrait à dire que les grandes villes décident pour les montagnes, que Zurich pense pour Uri et que Genève signe pour le Valais. Ce serait la fin du fédéralisme, remplacé par une démocratie de masse, docile, centralisée — exactement ce que Bruxelles adore : un peuple sans voix, mais parfaitement gérable.
Et pendant que les euro-dévots du PLR récitent leur bréviaire de la “modernité européenne”, Bruxelles prépare son grand numéro : la “reprise dynamique du droit européen”. Traduction : on obéit d’abord, on discute ensuite. Et si la Suisse ose dire non ? Sanctions financières, tribunal arbitral bidon, et primauté automatique de la Cour de justice de l’Union européenne. Le tout emballé dans un joli papier bleu étoilé.
Kolly le rappelle avec un courage rare : ces bilatérales ne sont pas des accords commerciaux, mais un acte de transfert de souveraineté. En signant ça sans double majorité, on violerait la Constitution, on livrerait nos lois à un droit étranger, et on réduirait nos cantons à de simples divisions administratives de l’empire bruxellois.
Et que fait le PLR ? Le parti qui se prétend héritier du libéralisme et du fédéralisme ? Il s’aplatit, renie ses racines et s’aligne sur la logique technocratique de l’Union européenne. C’est à se demander s’il reste un seul radical dans ce parti qui se souvienne de ce que signifie “liberté”.
La double majorité n’est pas un luxe démocratique, c’est notre assurance-vie nationale. C’est elle qui empêche les minorités cantonales d’être écrasées par les majorités urbaines. C’est elle qui garantit que la Suisse reste un ensemble de peuples libres, et pas une province de l’empire réglementaire européen.
Refuser la double majorité, c’est refuser la Suisse. C’est choisir la tutelle d’une bureaucratie étrangère plutôt que la voix des cantons. Et c’est, ni plus ni moins, le premier pas vers la fin du pays.
Ne vous fiez pas à son âge : la légende entre une dernière fois dans l’arène.
33 ans après avoir fait basculer le destin de la Suisse face à l’EEE, Christoph Blocher revient. Pas pour un jubilé, mais pour un combat vital. Car cette fois, l’annexion est plus sournoise, les adversaires plus nombreux, les textes plus épais — et la démocratie directe encore plus menacée. Lisez cette analyse si vous pensez que le patriotisme est une affaire de constance. Et que la vérité, elle, ne prend jamais sa retraite.
🇨🇭 Blocher, le retour : le vieil homme et la trahison
Source : Aargauer Zeitung, 29 octobre 2025 (extraits traduits)
« Nous avons gagné en 1992 contre tous ceux qui étaient considérés comme des élites. Et c’est ce qui va de nouveau se passer. »
Avec cette phrase, Christoph Blocher signe non seulement son retour politique, mais relance le tocsin de la résistance face au nouveau projet d’asservissement de la Suisse : les accords bilatéraux institutionnalisés, pierre angulaire de l’intégration rampante à l’Union européenne.
En 1992, il avait suffi d’une voix de plus pour faire capoter l’adhésion à l’EEE. Aujourd’hui, ce sont 900 pages de droit européen qui menacent de remplacer notre Constitution. Et c’est à 85 ans que l’ancien conseiller fédéral, affaibli mais lucide, entre de nouveau dans la bataille — contre les mêmes forces, mais avec une conscience encore plus aiguë du danger : celui de la subordination juridique à une technocratie étrangère.
Une guerre asymétrique
Face à lui ? Une trentaine de milliardaires représentés par economiesuisse, lobbies économiques, multinationales, grandes banques, juristes de la CEDH, et faîtières patronales qui rêvent d’un marché sans frontières… mais aussi sans peuple souverain. Une oligarchie financière qui a l’argent, les médias, les relais dans les chancelleries — mais pas le peuple.
Car le peuple suisse, lui, n’a pas oublié 1992.
900 pages de trahison
« Nous ne pouvons même pas acheter quelques avions F-35 aux États-Unis sans nous faire escroquer… C’est d’autant plus vrai avec un contrat de 900 pages. »
Blocher touche ici au cœur du problème : un traité dont la seule complexité sert à camoufler sa véritable nature. Comme pour l’Accord-cadre rejeté en 2021, le Conseil fédéral revient avec un « paquet » illisible, rédigé dans la langue morte de la technocratie bruxelloise, et lourd de 20’000 pages de droit dérivé européen à appliquer demain sans broncher.
L’expérience contre l’oubli
Oui, Christoph Blocher est fatigué. Oui, il n’a plus 52 ans, mais 85. Mais comme il le rappelle avec malice : « Je ne m’impose à personne. Mais si on me le demande, je viendrai. » S’il revient, c’est parce que personne d’autre n’incarne avec autant de constance la volonté de défendre une Suisse libre, souveraine et indépendante.
Conclusion : La Suisse n’est pas un héritage passif. C’est une bataille quotidienne.
En 1992, un seul homme avait osé défier l’élite. Aujourd’hui, ce n’est plus un homme seul — c’est un peuple entier qui doit se lever. La Suisse ne peut pas être gouvernée par ceux qui veulent la dissoudre. Ni vendue, ni soumise, elle doit être défendue. Même à 85 ans. Même s’il faut refaire le combat. Blocher l’a compris. Et nous ?
SONDAGE MIRACULEUX : LES SUISSES AIMERAIENT QU’ON VOTE À LEUR PLACE
Quand la propagande se déguise en science et que l’opinion publique devient un produit dérivé du Conseil fédéral.
Demoscope : l’institut qui mesure le consentement avant qu’il n’existe
C’est tombé comme par magie : 51 % des Suisses jugeraient inutile la double majorité pour approuver les nouveaux accords bilatéraux avec l’Union européenne. Mieux encore : ce chiffre providentiel sort exactement au moment où le Conseil fédéral prépare un référendum à majorité simple. Le hasard est décidément un grand serviteur de la politique fédérale.
Cette étude, signée Demoscope, a été commandée par le portail Infosperber, ce média alémanique qui se proclame “indépendant” avec la même crédibilité qu’un lobbyiste se disant “citoyen engagé”.
Infosperber ou la neutralité financée par l’idéologie
Créé par Urs P. Gasche, ancien journaliste de la télévision publique SRF, Infosperber (www.infosperber.ch
) adore répéter qu’il ne dépend de personne. En réalité, il vit d’un mélange raffiné de dons privés, de fondations “d’utilité publique” et de programmes fédéraux de soutien à la presse. En clair : une indépendance subventionnée — la version helvétique du “je paie mes factures avec ton argent, mais j’ai mes idées à moi”.
Ce site, idéologiquement situé entre la salle de yoga genevoise et la direction générale de la Commission européenne, pratique le journalisme contemplatif : on ne critique pas le pouvoir, on l’interprète spirituellement. Son dernier mantra : “Le peuple seul suffit.” Autrement dit : “Évitons les cantons, ils pensent trop lentement.”
1002 sondés : un échantillon digne d’une kermesse
L’enquête Demoscope a été menée auprès de 1002 personnes, censées représenter l’ensemble du pays.
C’est moins qu’une fan zone à Sion un soir de match, mais suffisant pour déclarer la volonté nationale. Et comme toujours, la formule magique protège de toute critique : “marge d’erreur ±3,1 %”.
Ce qui, en traduction libre, signifie : “on ne sait pas très bien, mais faites-nous confiance.”
Voilà comment, en 2025, on transforme la démocratie directe en feuille de calcul : plus besoin de voter, il suffit de cliquer sur “actualiser le sondage”.
Timing parfait : le Conseil fédéral applaudit
L’étude sort le lendemain de la clôture de la consultation officielle.
Coïncidence ? Non. Coordination, oui. Au moment exact où le Conseil fédéral prépare son message au Parlement, Demoscope vient miraculeusement confirmer que “le peuple est déjà d’accord”.
Ce n’est plus de la recherche d’opinion, c’est de l’ingénierie émotionnelle : fabriquer le consentement avant qu’il n’ait le temps de se former. La méthode est connue : on crée un climat, on invente une majorité fictive, puis on annonce que “la Suisse avance”. Résultat : la démocratie, elle, recule — mais avec des graphiques en couleur.
Sexe, langue, diplôme : la segmentation de la soumission
Le rapport souligne que :
– 56 % des hommes accepteraient la majorité simple, – 46 % des femmes également, – et 57 % des diplômés s’opposeraient à la double majorité.
La conclusion implicite est réjouissante : plus on est diplômé, plus on applaudit la perte de souveraineté. Le cursus universitaire moderne semble transformer le libre arbitre en mémoire cache : il stocke tout, sauf la pensée critique, autrefois, l’université formait des esprits ; aujourd’hui, elle formate des électeurs.
Qui paie, décide
Derrière Infosperber et Demoscope, on retrouve la même chaîne alimentaire :
– des fonds publics recyclés en “aides à la presse” ; – des fondations privées proches du patronat europhile ; – et la bienveillance de la Commission européenne, toujours prête à sponsoriser tout ce qui rend la Suisse plus compatible avec sa hiérarchie juridique.
En résumé : le sondage n’a pas mesuré la température démocratique du pays — il a programmé le thermostat.
La presse suisse : chambre d’écho sous perfusion
Pas un média ne s’est interrogé sur le financement du sondage, ni sur la collusion entre ses auteurs et le pouvoir exécutif.
Les rédactions ont toutes repris, sans la moindre vérification, la dépêche ATS/Keystone, ce rituel national consistant à publier d’une main ce que Bruxelles écrit de l’autre.
La presse, devenue bénéficiaire de subventions fédérales, n’analyse plus : elle reproduit.Et quand elle parle de démocratie, c’est au passé.
Conclusion : la démocratie selon Demoscope
Ce sondage n’est pas un instrument d’information, c’est un instrument de conditionnement. Il enseigne que “le peuple veut moins de pouvoir, les cantons moins de voix, et Bruxelles plus d’amour.” Une magnifique conclusion pour un pays qui fut, jadis, un modèle d’indépendance politique.
À ce rythme, le prochain sondage “indépendant” annoncera que 94 % des Suisses trouvent la souveraineté fatigante, et qu’il serait plus moderne de la déléguer à une commission européenne d’experts.
La démocratie suisse n’est pas en danger : elle est déjà sous tutelle méthodologique. Et Demoscope n’a pas pris le pouls du peuple suisse — il a rédigé le certificat de décès de sa démocratie.
RUDI BERLI : LE PREMIER DÉPUTÉ SUISSE À VIVRE EN FRANCE — SYMBOLE D’UNE COLONISATION POLITIQUE
Une opération de communication idéologique
Le titre du Temps, « Vert et frontalier », n’est pas un simple descriptif : c’est un slogan idéologique. Il glorifie la figure du “citoyen du monde”, celui que Bruxelles rêve de généraliser : un élu sans patrie, sans frontière, sans loyauté autre que celle du “vivre ensemble”. Sous couvert d’un portrait bucolique — “le maraîcher en bottes de pluie” — se cache en réalité une provocation politique maquillée en storytelling vertueux : “Voyez, même un frontalier peut représenter les Suisses !” Derrière cette phrase anodine se dissimule une attaque frontale contre le principe même de la démocratie territoriale : représenter un peuple suppose d’en faire partie.
Le symbole d’une Suisse colonisée par le marché du travail frontalier
Ce qui n’était autrefois qu’un déséquilibre économique devient désormais un modèle politique assumé. Un frontalier élu au Conseil national : voilà l’aboutissement parfait du système bilatéral, où les travailleurs étrangers gagnent leur vie ici, vivent ailleurs, paient leurs impôts ailleurs — et désormais participent aux décisions de ceux qui restent. Genève perd déjà 12 milliards de francs de PIB par an via les salaires exportés. Et maintenant, elle exporte aussi sa souveraineté politique. La colonisation économique devient institutionnelle : la Suisse finance son propre effacement.
Le renversement complet du bon sens démocratique
Un député suisse qui ne vit pas en Suisse : voilà le nouveau miracle genevois. C’est comme un parlementaire français siégeant depuis Namur ou un député allemand domicilié à Prague : inimaginable ailleurs, banalisé ici. La presse appelle cela “l’ouverture d’esprit”. En réalité, c’est la fermeture du sens commun. Le peuple suisse, lui, finance un système dont il est progressivement exclu.
Le jeu des chaises musicales vertes
Rudi Berli succède à Nicolas Walder : un Vert des champs prenant la suite d’un Vert des salons. L’un vit en France, l’autre rêvait déjà d’une Suisse absorbée par l’Union européenne. Résultat : Genève devient le laboratoire du mondialisme vert, cette idéologie qui adore la planète entière mais méprise le sol sur lequel elle marche. Les élus sont désormais plus proches de la frontière que de leurs électeurs.
Le problème n’est pas Rudi Berli, mais le système
L’homme, lui, ne fait qu’exister dans un cadre absurde. Ce n’est pas lui qu’il faut accuser, mais le système qui rend cela possible — et même vertueux. Ce système, c’est l’idéologie bruxelloise infiltrée dans les mentalités suisses : “Tout le monde est d’ici.” Mais quand un pays n’exige même plus que ses élus vivent sur son sol, c’est qu’il a déjà cessé de se penser comme un pays. L’universalisme abstrait devient une arme de dissolution politique.
Il ne s’agit pas ici de nationalisme, mais d’un principe démocratique élémentaire : la représentation politique suppose un lien d’appartenance concret. Un élu ne représente pas une idée abstraite de la Suisse, mais une communauté humaine, un territoire, une réalité vécue. Lorsqu’un parlementaire réside à l’étranger, la question n’est plus celle de ses compétences personnelles, mais de son allégeance politique et institutionnelle.
À quel pays appartient-il réellement dans sa vie quotidienne ? Où paie-t-il ses impôts ? À quelle législation est-il soumis ? Et surtout : quelles réalités sociales, fiscales et administratives expérimente-t-il ? Un élu vivant à l’extérieur du pays qu’il représente est par définition déconnecté des conséquences des lois qu’il contribue à voter.
C’est un problème de souveraineté, pas de morale.
Aucun autre État démocratique n’accepterait qu’un parlementaire vive durablement hors de ses frontières, pour la simple raison que la loyauté politique — et donc la légitimité de représentation — repose sur le partage d’un destin commun, non sur un simple passeport. La question n’est donc pas “où il habite” par curiosité, mais à quelle réalité il appartient. Car lorsqu’un pays renonce à exiger ce lien, il renonce à l’idée même de représentation nationale.
Conclusion : de la frontière au Parlement, la colonisation est totale
Après les entreprises, les salaires, les loyers et la fiscalité, c’est la représentation nationale elle-même qui passe sous influence frontalière. Et pendant que Le Temps s’extasie devant ce “Vert frontalier”, Genève s’enfonce dans le déficit, la dépendance et l’effondrement du marché local de l’emploi. La vraie question, une fois encore, n’est pas celle du “mépris supposé des Suisses”, mais bien celle-ci : quand mettrons-nous fin à cette colonisation économique et politique pour redonner la priorité aux Suisses et aux habitants locaux ? Parce qu’à force d’effacer les frontières, c’est la nation tout entière qu’on finit par effacer.
Principe : Le droit de référendum existe également au niveau cantonal et communal
Les suisses ont à leur disposition aujourd’hui, au niveau législatif, des droits de s’opposer aux décisions des politiques, en proposant plusieurs types de référendum (facultatif , obligatoire au niveau fédéral, cantonal et communal) .
PC-5 à contrario
Si le peuple suisse accepte ces accords bilatéraux III, c’est à dire de supprimer dans sa constitution fédérale son droit de souveraineté, le peuple suisse ne pourra plus s’opposer et décider de son avenir par les différents type de référendum.
C’est les politiques fédérales et européenne qui décideront des obligations que le peuple suisse doit respecter.
Rappel
Lorsqu'une loi fédérale est acceptée par le Parlement, le peuple suisse peut soit être directement consulté, soit s'y opposer via un référendum facultatif. Si une loi n'est pas soumise à un référendum obligatoire (comme les révisions de la Constitution), elle peut faire l'objet d'un référendum facultatif. Pour ce faire, il faut réunir 50 000 signatures de citoyens dans les 100 jours suivant la publication de la loi. En l'absence de référendum, la loi entre en vigueur.
Référendum facultatif
Principe : Le peuple peut s'opposer à une loi adoptée par le Parlement.
Procédure : 50 000 signatures de citoyens doivent être réunies dans les 100 jours suivant la publication officielle de la loi.
Rôle : Si le nombre de signatures est atteint, un vote populaire est organisé pour décider si la loi sera acceptée ou rejetée.
Référendum obligatoire
Principe : Certaines décisions sont soumises automatiquement au vote du peuple et des cantons [140 Cst.].
Exemples : Les révisions de la Constitution, l'adhésion à des organisations supranationales ou de sécurité collective, et les lois fédérales urgentes sans base constitutionnelle sont soumises au référendum obligatoire.
Au niveau cantonal
Principe : Le droit de référendum existe également au niveau cantonal et communal.
Procédure : Les citoyens peuvent lancer un référendum facultatif contre une décision du parlement l
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🇨🇭 « Cassis joue, le navire coule »
(Poème d’annonce pour une bataille pas si douce)
Sur le pont du Titanic bleu,
Flotte un drapeau aux douze vœux.
L’Europe file droit dans l’égo,
Guidée par des technos flambeaux.
À la proue, l’arrogance luit,
Un traité dans chaque puits.
Mais là, surgit — pur, froid, massif —
Un iceberg… rouge et blanc, très vif. 🇨🇭
Ignazio, lui, pianote en paix,
Convaincu qu’il évitera l’épais.
Ses doigts dansent, suave, docile…
Pendant que craque la coque fragile.
Le public rit, puis se fige :
C’est pas un show, c’est un vertige !
Car ce concert, un peu grotesque,
Sonne le glas de l’ordre burlesque.
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🎬 À suivre dans nos événements
Conférences, actions, déploiement.
La bataille s’annonce féroce et fière,
Mais l’iceberg suisse fera taire
Le paquebot des lois sans âme —
Et de la souveraineté rallumera la flamme.
Rendez-vous très bientôt pour écrire ensemble la suite de l’histoire. La partition finale ne sera pas technocratique — elle sera helvétique.
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🇨🇭 Notre avenir ne se négocie pas à Bruxelles.
Soutenons une Suisse libre et souveraine.
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25 ANS DE BILATÉRALES, 50 % DE SALAIRES EN MOINS, ET LE CONSEIL D’ÉTAT DÉCOUVRE LA GÉNÉROSITÉ : 4 CENTIMES DE PLUS !
La charité publique en mode décimal
C’est un moment d’histoire. Après vingt-cinq ans de bilatérales, de dumping salarial et d’appauvrissement méthodique, le Conseil d’État neuchâtelois a trouvé la solution miracle : une hausse de quatre centimes du salaire minimum. Oui, 0,04 franc.
Un geste d’une audace rare, une révolution humanitaire à l’échelle du chewing-gum, un Everest de compassion financière.
Ce n’est plus de la politique, c’est de la physique quantique : la hausse existe et n’existe pas à la fois.
Le Conseil d’État invente la philanthropie de précision
Pour “maintenir le pouvoir d’achat”, dit-on.
Celui, sans doute, des communicants chargés de rédiger ces communiqués triomphants. Parce que dans le monde réel, l’inflation s’envole, les primes maladie étranglent et les loyers grimpent plus vite que les excuses des ministres.
Mais qu’importe. Avec quatre centimes de plus à l’heure, le peuple va enfin pouvoir rêver : un demi-biscuit, une gorgée de café, ou un aller simple en bus jusqu’à la frontière — là où les salaires suisses sont encore un sujet de conversation, pas un souvenir ethnologique.
L’arithmétique de la dérision
À raison de 42 heures par semaine, cette hausse héroïque représente environ sept francs par mois.
Sept francs ! L’équivalent d’un ticket de tram et d’un regard compatissant du chauffeur.Une somme si dérisoire qu’on hésite à en rire ou à en faire une performance d’art contemporain.
Mais attention : tout cela est “indexé sur l’IPC” — cet indicateur imaginaire élaboré par des technocrates qui croient encore que le logement est “abordable” et que les caisses maladie sont “compétitives”.
L’harmonisation par la pauvreté
Depuis 2002, les salaires ont chuté jusqu’à 50 % dans la moitié des professions non conventionnées. Les bilatérales, présentées comme une aube de prospérité, ont surtout inauguré l’harmonisation par la pauvreté. On nous promettait l’Europe sociale ; on a eu les fiches de paie en déclin, les loyers lunaires, et les travailleurs suisses remplacés par des “forces flexibles venues d’ailleurs”.
Et maintenant, le Conseil d’État, fier comme un paon de sous-préfecture, récompense vingt-cinq ans de patience avec un jeté d’aumône : quatre centimes. C’est l’économie du mépris, emballée dans le papier doré de la bienveillance institutionnelle.
Le Conseil d’État, champion du symbolisme creux
Ce canton qui ne trouve pas d’argent pour ses classes moyennes en trouve toujours pour les subventions inutiles, les projets européens absurdes et les “actions culturelles inclusives” à six chiffres.
Mais pour ceux qui travaillent ? Une augmentation plus fine qu’un trait de stylo, accompagnée d’un communiqué d’autosatisfaction.
Le message est clair :
“Continuez à trimer, payez vos factures, taisez-vous — et surtout, remerciez-nous de penser à vous entre deux séances.”
On appelle cela la gouvernance. En réalité, c’est une mise en scène administrative de la pauvreté.
La Suisse du futur : riche en centimes, pauvre en tout le reste
On en rirait si ce n’était pas une tragédie nationale.
Un pays capable de sauver des banques avec des milliards et d’inonder d’argent des ONG étrangères se félicite d’ajouter 0,04 franc à l’heure à ceux qui font tourner son économie réelle.
Peut-être qu’un jour, dans un musée consacré aux absurdités helvétiques, un cartel expliquera :
“Début du XXIe siècle : les loyers augmentaient de 150 %, les salaires baissaient de moitié, et l’État se félicitait d’offrir quatre centimes. Le peuple appelait cela une hausse. Le gouvernement, un progrès.”
Moralité : l’indécence comme politique publique
Voilà la Suisse post-bilatérales : un pays où la misère est calibrée, l’humiliation méthodique et la comédie gouvernementale permanente. À ce rythme, dans trois siècles, le salaire minimum atteindra peut-être 30 francs de l’heure — juste assez pour acheter un pain et se souvenir qu’autrefois, on appelait ça la dignité.
Mais soyons justes : le Conseil d’État aura, au moins, accompli une prouesse inédite. Il a réussi à transformer une hausse en insulte.
ALLUMETTES BENGALES ET ÉTAT DE DROIT EN VILLE DE SION ET AILLEURS
Gaël Ribordy, en sa qualité de chef organisateur du Collectif Pro Palestine, joue avec le feu, tel un écolier brandissant des allumettes devant un entrepôt rempli d’explosifs.
La Suisse est un état de droit, une démocratie et fondée sur une constitution et sur la loi. Les décisions dans le champ du droit de manifester sont de la compétence du conseil communal ou du gouvernement. Le conseil communal sédunois a rendu une décision interdisant cette manifestation. Ce prononcé administratif a été notifié au Collectif Pro Palestine. Gaêl Ribordy connaît aujourd’hui « la marge de manœuvre » que peut lui accorder la commune, celle du respect de l’État de droit tel que dégagé par la loi et par les décisions judiciaires ou administratives.
En Suisse, le droit de manifester n’est pas absolu, il peut être notamment limité pour des motifs liés à l’ordre public. Et ce fut le choix des élus sédunois – représentant du peuple dit-on – de refuser cette manifestation en accord avec la volonté largement majoritaire des Sédunois. Gaël Ribordy a choisi de passer outre, affirmant ainsi la supériorité de sa position par rapport à celle des représentants de la Cité. La loi doit être la sienne pas celle de ceux désignés par l’État de droit pour la rendre.
Et son appel au peuple de manifester passe sur les affiches par la langue arabe, en sus des langues officielles de notre canton, espérant peut-être ainsi ameuter sur les réseaux ceux qui pourraient augmenter le nombre de participants.
Le massacre du 7 octobre et la guère ultérieure à Gaza ont entraîné des milliers de morts, des enfants, israéliens et arabes, ont été tués, certains de manière horrible, par des lames tranchantes ou sous des missiles aveugles, le droit international a été violé impunément, des assassins ne seront jamais jugés, certains seront exécutés hors-la-loi dans un souci de vengeance des personnes mortes d’avoir dansé au festival Nova. Mais pense-t-on sérieusement qu’un monde sans droit ni loi, le nôtre d’aujourd’hui en quelque sorte, d’Ukraine à Gaza, de Pékin à Washington, des banlieues parisiennes à celles de Marseille, de Berne à Genève, du Châble à Verbier, doive être notre point d’ancrage ? Ou ne doit-on pas dans un éclair de lucidité et de courage s’interroger sur la nécessité de remettre hic et nunc, chez nous, dans nos rues et dans nos maisons, dans tous les faits de la vie quotidienne la loi au centre du souhaitable pour éviter la jungle et le n’importe quoi, qui inclut des louanges aux casseurs de vitrine et l’acceptation systémique de faux plans, soit des chants urbains ou villageois, bruyants, fracassants et déloyaux visant à semer dans la Cité un trouble autrement plus délétère – il paraît selon une justice dévoyée que ce signifiant même accolé à un nom commun pourrait être une atteinte à l’honneur (sic !) – que des critiques caustiques d’avocats non en cours ou même – c’est dire la dérive judiciaire à fin de déconsidération de la liberté de parole ou d’expression, lesquelles contrairement à la liberté de manifestation ne peuvent être limitées avant d’avoir été exercées. Car, et c’est le sens profond de mon propos, le délitement de l’État de droit dans le monde n’est pas seulement le fait de Poutine, de Trump, de Bolsonaro, de Bibi, du Hamas, de Rima Hassan, des Black Bloc, du conseil communal de Bagnes ou de Gaël Ribordy, mais également parfois de magistrats, ici ou ailleurs, qui désespèrent la loi, de manière autremement plus limpide que ne l’auraient fait selon certains qui ne raisonnent pas du tout comme le Parquet Financier Français ou comme L’1Dex, et qui participent eux aussi, comme chacun de nous parfois dans de petits actes de la vie quotidienne, au dévoiement de la loi, de la morale et de l’éthique, utilisant par exemple la voie déloyale du dilatoire, du déni, du travestissement des textes et, encore plus grave parfois, du silence faussement assumé et astucieux.
Contrairement aux désespérés du Val de Bagnes qui se moquent depuis de nombreuses années des textes de loi, et qui ont préparé à l’insu de leur plein gré des comportements de refus de toute autorité, le conseil communal siégeant au Grand-Pont a pris ses responsabilités, a voté et en intime conviction a choisi d’interdire une manifestation qui selon son appréciation pouvait troubler l’ordre public. Le conseil communal a choisi d’exercer en accord avec les textes de loi votés par le législatif sa pleine autorité et d’interdire une manifestation voulue avec force par le Collectif associatif Pro Palestine qui, à son échelle locale, décide de ne pas respecter un prononcé administratif local.
Je ne sais si ce faisant, en Suisse, – au moment même où des autorités tentent de respecter un cesser-le-feu précaite, violé par le Hamas puis par Israël ripostant – il est sage de faire fi de cet autre principe constitutionnel fragile qu’est celui de la neutralité à laquelle adhèrent largement le peuple helvétique nonobstant les glissemements gouvernementaux souvent issus de pressions internationales qu’aucune nation ne peut éviter.
En ce jour de la Fête des morts en terre chrétienne, il était sage de laisser la Chorale du Sacré-Coeur chanter dans la sérénité au cimetière de Platta sans que les basses, barytons ou sopranos du groupe ne s’inquiètent de l’état de la ville au départ de ceux qui auront foulé aux pieds l’état de droit, imitant en cela le comportement récent d’étudiants joyeux qui se sont assemblés dans le même lieu sans avoir pu maîtriser des fous furieux s’adonnant à des déprédations de biens publics et privés.
Matthieu, 5, 43-44 :
PICHONNAZ, NOUVEL APÔTRE DE SAINT URSULA ET DES BILATÉRALES ÉTERNELLES
Quand un juriste prétend qu’on peut rester souverain tout en recopiant les lois de Bruxelles, on tient un moment d’anthologie helvético-européenne. Le professeur Pascal Pichonnaz, ex-président de l’European Law Institute et maître du double langage juridique, vient de nous expliquer sur la RTS que “le droit suisse sera toujours différent du droit européen”. Évidemment. Comme une photocopie est différente de l’original : plus pâle, plus floue, mais strictement identique dans le contenu.
L’ÉVANGILE SELON PICHONNAZ
Sur le ton apaisant d’un curé en chaire, le professeur a prêché la bonne parole bruxelloise : pas de panique, le traité de 1800 pages n’est qu’une “stabilisation des accords existants”. Il n’y a donc rien à craindre, puisque nous obéissions déjà sans le savoir. En somme, la soumission, oui, mais en douceur, et avec le sourire.
Et pour convaincre les mécréants, Pichonnaz nous promet même un miracle démocratique : le Parlement suisse pourra désormais “avoir son mot à dire” sur les législations européennes. Formidable ! On pourra commenter les décisions de Bruxelles avant de devoir les appliquer.
L’ARBITRAGE SELON BRUXELLES : TROIS JUGES ET UN SUISSE POUR DÉCOR
Le clou du spectacle, c’est le “tribunal arbitral indépendant”. Un juge suisse, un juge européen, et un président choisi d’un commun accord — autrement dit deux Européens et un Helvète prié d’apporter les croissants. Et si la Suisse n’est pas d’accord ? Pas de problème, elle pourra “prendre des mesures contraires”, mais devra en “assumer les conséquences”. Autrement dit : tu peux refuser, mais tu seras puni. C’est l’indépendance sous caution.
“ON NE VIT PAS SUR UNE ÎLE” : LA SOUMISSION GÉOGRAPHIQUE
À ceux qui parlent de souveraineté, le professeur répond avec philosophie : “Nous sommes un petit pays. On ne vit pas sur une île.” Sublime ! Donc parce qu’on est petit, il faut dire oui aux plus grands. Une logique de hamster lucide : il est minuscule, donc il épouse le python pour se sentir protégé.
Mais rassurez-vous, précise notre saint juriste, le droit suisse restera toujours “différent”, grâce à l’interprétation des tribunaux. Une subtilité digne d’un funambule sur fil de soie : le droit sera européen, mais “interprété à la suisse”. On sent déjà la souveraineté vibrer dans les articles traduits du Journal officiel de l’UE.
LE CATÉCHISME DES BILATÉRALES
Pichonnaz ne plaide plus, il évangélise. Il parle de “modernisation”, de “stabilisation”, de “dynamique du droit”, autant de synonymes de “soumission progressive”. Son credo tient en une phrase : “On ne vit pas isolé.” C’est le nouveau commandement helvétique : “Tu obéiras à Bruxelles, car tu es petit et faible, mais tu garderas ton drapeau pour la décoration.”
On imagine déjà Saint Ursula de Bruxelles lui remettre la palme du juriste obéissant, pour avoir su transformer la dépendance en vertu et la copie en autonomie.
LA VASSALISATION HEUREUSE
Le plus ironique, c’est que ce discours émane d’un homme présenté comme “spécialiste du droit comparé”. Il compare, en effet : la souveraineté suisse et la tutelle européenne, pour conclure qu’elles sont “compatibles”. C’est un peu comme dire qu’on reste célibataire tout en signant un mariage exclusif avec l’UE.
Pascal Pichonnaz est le parfait produit de cette époque où le mot “indépendance” ne signifie plus liberté, mais “coopération avancée”. Il récite l’Évangile de Saint Ursula von der Leyen : “Heureux les petits pays, car ils hériteront du droit européen.”
CONCLUSION : LE DROIT SUISSE RESTERA “DIFFÉRENT”, COMME UNE PHOTOCOPIE
Le professeur l’assure : tout ira bien. Le droit suisse sera “différent”. Oui, différent comme une annexe, une note de bas de page, une version PDF du droit européen.
Et pendant qu’il explique à la radio que nous restons souverains, Bruxelles rédige déjà les protocoles d’application.
Pichonnaz voulait rassurer : il aura surtout réussi à faire rire.
Parce qu’à ce stade, il ne fait plus du droit — il fait du comique juridique involontaire.
Suisse-UE – 570 000 droits de séjour permanents d’un seul coup AargauerZeitung, 27 oct. 2025 (extraits traduits).
Conformément à la jurisprudence de la Cour de Justice de l’UE, il suffira d’un emploi 12 heures par semaine pour émigrer en Suisse. De plus, « le droit de séjour permanent serait accordé après cinq ans de résidence. L'exercice d'un emploi ne serait pas une condition préalable. »
« Une période d'aide sociale allant jusqu'à six mois n'est pas considérée comme une période de chômage. Même les chômeurs sont officiellement considérés comme actifs, à condition de s'inscrire auprès de l'Office de placement.
« Cela signifie, par exemple, qu'ils peuvent bénéficier de l'aide sociale pendant six mois, ou d’allocations chômage pendant un an et demi au cours de la période de cinq ans sans perdre leur droit de séjour permanent. (…) « Le droit de séjour permanent va plus loin que le permis d'établissement, que les étrangers peuvent demander après dix ans de résidence en Suisse – cinq ans suffisent pour les citoyens de certains pays de l'UE. Il offre, par exemple, une meilleure protection contre l'expulsion. (…)
« Dans une analyse commandée par la Confédération, le cabinet de recherche et de conseil Ecoplan conclut que cinq ans après l'adoption partielle de la directive européenne sur la citoyenneté, 570 000 personnes obtiendront d'un seul coup le droit de séjour permanent. 50 000 à 70 000 autres personnes s'ajouteront chaque année. (…)
« Les chercheurs d'Ecoplan supposent que les demandeurs de permis de séjour permanent sont principalement des bénéficiaires de l'aide sociale et des chômeurs.
« Selon Ecoplan, ce type de permis pourrait également être plus attractif qu'un permis d'établissement pour les personnes occupant un emploi précaire et ayant des compétences linguistiques limitées ; contrairement à un permis d'établissement, il ne requiert pas de critères d'intégration. (…)
« L’adoption partielle de la directive européenne sur la citoyenneté élargit le regroupement familial, y compris pour les ressortissants de pays tiers. Non seulement les enfants mineurs et les conjoints sont autorisés à immigrer en Suisse, mais aussi les petits-enfants et les enfants de moins de 21 ans.
« Il en va de même pour les partenaires enregistrés et les concubins, ainsi que pour les grands-parents, les beaux-parents ou un oncle nécessitant des soins, s’ils bénéficient du soutien de leurs proches.
« Concrètement, cela signifie qu’un Syrien devenu citoyen de l’UE grâce au programme allemand de naturalisation accélérée peut immigrer en Suisse et faire venir sa famille élargie directement de Syrie avec lui. (…) Et chacun obtiendra un permis de séjour permanent après cinq ans.» (…)
(Libre accès sur Watson (de) : Neue EU-Verträge: 570'000 Personen würden nach 5 Jahren Recht auf Daueraufenthalt erhalten).
Adhésion masquée : Monsieur Aellen, la Suisse n’est pas une idiote
Quand un élu ose dire que les accords bilatéraux incarnent la souveraineté, il ne faut pas seulement s’indigner — il faut démonter le mensonge. Car derrière les mots habillés en or se cache une entreprise de trahison douce, de servitude volontaire, de destruction programmée de notre démocratie directe.
Le cas Cyril Aellen n’est pas une erreur isolée : c’est le symptôme d’un système où le langage devient une arme, et où la vérité gêne. À lire absolument si vous croyez encore que la Suisse est un pays libre — et que cela mérite d’être défendu.
🇨🇭 Adhésion masquée : Monsieur Aellen, la Suisse n’est pas une idiote
« Les accords bilatéraux III incarnent le choix de la souveraineté. » — Cyril Aellen, avocat, conseiller national, vice-président du PLR
Une phrase qui aurait mérité figurer dans un manuel de propagande ou une tragédie comique.
À défaut d’être crédible, elle est emblématique. Emblématique de cette caste politique qui a troqué la vérité contre la novlangue, le réel contre le simulacre.
Quand les mots deviennent des armes de désinformation
Cyril Aellen incarne parfaitement la stratégie des nominalistes du pouvoir, ceux qui croient que renommer les choses suffit à changer leur nature. Qu’il suffirait de parler de « souveraineté » pour faire oublier que les Bilatérales III impliquent la reprise automatique du droit européen, des juges étrangers, et une mise sous tutelle réglementaire de notre pays.
Mais comme le rappelait Arnaud-Aaron Upinsky dans La Tête Coupée – Le secret du pouvoir :
« Les plus grands imposteurs sont les financiers et les hommes de droit, car ce sont eux qui manipulent les mots pour mieux faire plier le réel. »
Cette phrase trouve ici son incarnation parfaite.
Bilatérales III = Adhésion sans le dire
Ne nous laissons pas abuser :
• 22’000 pages de droit européen à reprendre, sans broncher.
• Cour de justice de l’UE pour arbitrer les litiges.
• Obligation de suivre l’évolution du droit européen à l’avenir.
• Sanctions automatiques si la Suisse ose dire non.
C’est une annexion de velours, sans chars ni drapeaux, mais avec des annexes techniques et des juristes aux gants blancs.
Et on voudrait nous faire croire que cela incarne une autre voie que l’adhésion ?
Non. C’est l’adhésion sans consultation populaire, sans débat honnête, sans honneur.
Une insulte à l’intelligence des Suisses
Monsieur Aellen prend les citoyens pour des imbéciles.
Ses propos sont une insulte à l’intelligence populaire, à l’histoire helvétique, à notre démocratie directe.
À ce niveau de duplicité rhétorique, la seule issue honorable est la démission immédiate du Conseil National et de la vice-présidence du PLR.
Car on ne peut prétendre défendre la souveraineté en signant sa reddition dans les marges d’un traité.
Conclusion : ce que cache le vernis
Ce que Cyril Aellen appelle « souveraineté », c’est en réalité la soumission consentie à une structure supranationale qui ne dit pas son nom.
Le peuple suisse ne se laissera pas tromper.
Ce pays a été bâti par des réalistes, pas des illusionnistes.
Par des hommes qui appelaient un traité une chaîne, et non un ruban.
Non, Monsieur Aellen. On ne vend pas la Suisse pour une formule.
Et surtout pas à crédit, avec un contrat écrit en petits caractères.